L’Ademe a publié une première actualisation de son scénario énergie-climat pour 2035-2050. Cette étude prospective fait le point sur les objectifs de réduction de notre consommation d’énergie fixés par la loi, tandis qu’une étude complémentaire propose des mesures concrètes pour atteindre ces objectifs. Parmi les chantiers prioritaires : la rénovation thermique et les transports.

En 2050, les énergies renouvelables (essentiellement la biomasse, l’éolien et le photovoltaïque) pourraient représenter entre 46 et 69 % de la demande d’énergie finale.

Deux chantiers prioritaires : la rénovation thermique et la mobilité

L’étude de l’Ademe* le confirme : les objectifs inscrits dans nos textes de loi** – une division par 4 des émissions de CO2 et une réduction de 50 % de notre consommation d’énergie d’ici 2050 – sont atteignables… à condition de donner un coup d’accélérateur aux politiques menées, notamment dans les domaines de la rénovation thermique et des transports.

L’Ademe suggère ainsi qu’une stratégie volontariste soit mise en place pour améliorer la performance énergétique des bâtiments existants ; elle préconise la rénovation de 500 000 logements tous les ans jusqu’en 2030 et de 750 000 logements par an au-delà.

L’Agence insiste ensuite sur la nécessité d’amorcer une transition « rapide et profonde » de notre mobilité, grâce à une augmentation du nombre de véhicules électriques et hybrides et de ceux fonctionnant aux gaz pour atteindre un niveau moyen d’émissions du parc automobile de 47g CO2/km en 2050 (contre 179 aujourd’hui).

Des propositions de mesures concrètes*** dans tous les domaines sont mises en avant : rénovation énergétique du bâti, mobilité électrique et hybride, mais aussi augmentation de l’efficacité énergétique dans l’industrie ou encore déploiement de la chaleur renouvelable. Leur mise en œuvre permettrait de réduire les émissions annuelles de la France de plus de 20 millions de tonnes équivalent CO2 supplémentaires d’ici 2030.

Ces travaux de l’Ademe doivent alimenter la mise à jour de la Stratégie nationale bas carbone et de la Programmation pluriannuelle de l’énergie, en cohérence avec le plan Climat déclenché par le ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot.

ENGIE, acteur de la transition énergétique

Pour favoriser le déploiement du bas carbone en France, ENGIE s’engage d’ores et déjà en matière de rénovation de l’habitat, de mobilité verte, d’énergies renouvelables et de réseaux de chaleur et de froid.  

  • D’abord, la rénovation énergétique des logements. Le Groupe propose aux particuliers un « Passeport rénovation énergétique », c’est-à-dire une évaluation gratuite de la performance thermique de leur habitation et des travaux à y réaliser. ENGIE accompagne également les entreprises et les collectivités grâce à des Contrats de performance énergétique, dont l’objectif de résultat est garanti contractuellement.

 

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Source :

« Actualisation du scénario énergie-climat 2035-2050 », Ademe, octobre 2017.
** Loi de transition énergétique pour la croissance verte.
*** « Propositions de mesures de politiques publiques pour un scénario bas carbone », Ademe, octobre 2017.

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